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fév 08

A partir de l’année 2006, l’offert gaming en ligne a connu beaucoup de moments importants, et aujourd’hui on peut bien dire que l’industrie gaming est peut-être l’une des plus développées au monde.

En fait, l’industrie des jeux virtuels n’a pas de limites, les softwares sont vendus partout le monde et les joueurs sont toujours plus internationaux : il peuvent accéder aux sites spécialisés de gaming sans limitation et de n’importe quel pays du monde. La liberté du monde web est sans limites. Donc, tout ce qui est en ligne n’a pas de limites.

Types de jeux

L’industrie gaming est très bien développée et peut compter sur une gamme de jeux vraiment ample. Les premiers types de jeux qui ont fait l’histoire de cette industrie au début étaient surtout individuel : il y a un joueur, un personnage dans le jeu.

Mais, pendant les dernières années plusieurs de jeux ont commencé à développer l’idée de « jeu de groupe », c'est-à-dire de jeux où il faut avoir plus qu’un joueur pour jouer. Il s’agit surtout des jeux offerts par les social networks, où les utilisateurs sont invités à jouer et à créer une petite communauté de joueurs.

Ce type de jeux ont du succès parce que l’élément humain se marie à celui artificiel, non humain, du jeu virtuel. Et dans la communauté on peut toujours trouver quelqu’un en ligne, car les joueurs sont millions !

Loteries

Il y a aussi un autre type de jeu qui est très aimé partout le monde : les jeux de loterie. Ce type de jeux reproduisent les typiques jeux de loteries virtuellement et offrent des bonus et des promotions chaque semaine.

Sur la page planeteloterie.fr/news vous pouvez trouver plus d’information sur les billets de la loterie Euromillions et sur la fonction Lotto-Matic. La loterie en ligne offre l’opportunité de choisir une combo de numéros, plus d’autres numéros supplémentaires qui vous donnent plus de chances de gagner un prix.

     

écrit par

jan 02

Pendant les dernières années les jeux vidéo et les jeux en ligne ont gagné millions de fans de tout le monde. Soit qu’il s’agit de plateformes spécifiques pour certains types de jeux ou qu’il s’agit de social networks qui offrent des jeux sociaux ou inspirés à ceux des casinos, le verbe « jouer » semble toujours moins adapte à décrire l’activité des joueurs virtuels.

En effet, les jeux enligne cachent beaucoup d’autres activités.

 

Une communauté de jeu

Si un joueur entre dans un jeu et y reste dans les premiers mois, il à beaucoup de probabilités de devenir un joueur régulier pendant de longtemps. La communauté en ligne qui vit autour le jeu est faite d’autres joueurs qui passent de nombreuses heures ensemble. Les contacts sotn tous virtuels, mais les émotions qui dérivent des jeux en ligne attirent les joueurs comme rien d’autre !

C’est d’où vient le grand succès des jeux virtuels. La chat interne favorise la formation de groupe de joueurs, on peut s’envoyer des messages, communiquer et s’échanger des conseils.

 

Les multi-joueurs

La plupart des jeux sur les social networks sont pensés pour offrir une expérience de jeu multi-joueurs. Donc, ce qui attire n’est pas le jeu il-même mais ce que les joueurs peuvent faire chez le jeu. Les multi-joueurs sont amenés à jouer de plus et tous les jours simplement parce qu’ils vont démontrer aux autres joueurs leurs capacités : il s’agit de se défendre, de devenir le numéro 1 à tous les prix.

Quitter un jeu de multi-joueurs est donc plus difficile, on a toujours l’impression que les autres puissent devenir plus forts pendant qu’on n’est pas là… c’est une lutte contre tous.

Par contre, un jeu de roulette classique se présente bien plus relaxante, sans besoin d’être au contact avec les autres joueurs.

écrit par

déc 26

Toc, toc, y’a quelqu’un ?

Vous n’êtes pas sans remarquer que mes interventions ici même se font de plus en plus rares… La mauvaise nouvelle, c’est que c’est pas sûr que ça s’arrange. La bonne, c’est que c’est pour un projet autrement plus chouette !!

Pour ceux qui ont un peu suivi l’actualité de la presse vidéoludique ces derniers temps, vous savez sans doute que la société qui édite les magazines pour lesquels j’ai eu la chance de travailler s’est retrouvée en liquidation judiciaire. Vous savez aussi peut-être qu’à ce jour, aucun repreneur ne s’est manifesté concernant la plupart d’entre eux, Joystick notamment.

C’est pour ça qu’avec mes petits camarades de Joy, plutôt que d’attendre bêtement de savoir à quelle sauce nous allions être mangés, et pour profiter de travailler encore un peu tous ensemble avant de tous nous tourner vers de nouveaux horizons professionnels, nous avons décidé de lancer notre propre blog, sorte de prolongement informel de la dernière mouture de notre magazine.

Ladies and gentlemen, please welcome zqsd.fr !!

Voilà donc pourquoi je risque de ne plus vraiment alimenter Geek and Destroy, qui reste cependant ouvert ; je tiens encore beaucoup à mon petit « coin du net rien qu’à moi ». J’aimerais d’ailleurs lui faire un bon lifting, lui offrir un thème WordPress digne de ce nom. Mais pour l’instant, mes efforts se porteront sur zqsd ; je n’ai pas la prétention d’écrire aussi bien que mes camarades – dont c’est quand même le métier, hein – mais de toute façon, ils ne peuvent pas me virer, je suis la seule à avoir accès au serveur ftp !

Voilà donc une nouvelle aventure qui commence, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à nous lire que nous à boire des bières en écrivant.

écrit par Force Rose

sept 25

Mardi confession : quand j’étais ado, je voulais jouer dans un groupe de rock. Oui, comme tout le monde, en fait. Mais moi je voulais monter un groupe de punk avec que des filles. Même qu’on se serait appelées « Menstruations » ou un autre nom charmant du même genre…

Comme j’étais un fille sage – ce qui n’est finalement pas incompatible avec le fait d’être punk – le père Noël a déposé dans la Rangers que j’avais délicatement laissée au pied du sapin une bien belle basse, une Hohner Professional PJ-Bass modèle gaucher. Hashtag cœur avec les doigts.

Me voici donc dans ma chambre à m’abîmer les doigts sur mes 4 grosses cordes, Noir Désir et Nirvana passant en boucle, décortiquant scrupuleusement les tablatures dénichées dans des numéros de Guitar Part.

Oui mais voilà, l’absence totale de congénères pour partager ma passion débutante rend le jeu beaucoup moins marrant… Ma jolie basse reste de plus en plus souvent rangée dans son joli étui. Mes doigts préfèrent s’abîmer sur une manette de Playstation, un pote vient de me prêter Resident Evil.

Les années ont passé ; de déménagement en déménagement j’ai conservé ma basse religieusement, refusant de me séparer de mes derniers rêves de gloire musicale.
Un jour je m’y mettrai vraiment. Un jour je la remonterai de la cave. Un jour…

Et ce jour est arrivé.

Grâce à Rocksmith.

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écrit par Force Rose

sept 09

Les gentils copains Praska et Spry m’ont invité à participer à leur podcast, Nawaak. Et j’y suis allée, du coup. Même si j’avais pas fais mes devoirs…

Voilà donc la vidéo de la première heure et demie de l’émission (sur un peu plus de 2 heures) :


Nawaak #NWK Episode 03 – "La Thérapie de Groupe" par 3615Nawaak

L’intégralité est disponible par là.

Encore merci aux copains de Nawaak et bien sûr à LeReilly, Davy, et Perdita pour ce super moment !

écrit par Force Rose

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