Trop cool pour Internet Explorer
Mar 17

Dans les années 90, quand j’étais blonde et innocente, je voulais des nunchakus pour faire comme Michelangelo, ma tortue ninja préférée. Mais maintenant, je sais que le plus cool c’est Leonardo, parce qu’il manie le katana, comme dans Redsteel 2.

Redsteel premier du nom est l’un des premiers jeux sortis sur Wii, il y a maintenant fort longtemps (décembre 2006 quand même). J’avais bien aimé l’univers, et le fait de pouvoir brandir sa Wiimote comme un sabre, argument commercial de la toute nouvelle console, était délicieusement régressif. Mais il fait bien avouer que la jouabilité était approximative, ce qui gâchait le plaisir du samouraï qui sommeillait en nous.

Mais entre temps le dieu Nintendo, dans sa grande mansuétude, a inventé le Wii Motion Plus, appendice caudal de la Wiimote destiné à palier ces petits soucis d’imprécision. Ayant franchement autre chose à faire que de me jeter sur Wii Sport Resort, le jeu accompagnant le Wii Motion Plus à sa sortie, je n’avais jamais vraiment eu l’occasion de tester la bête en conditions réelles.

Autre nouveauté, visuelle cette fois-ci, Redsteel 2 se démarque par un univers à mi-chemin entre le samouraï et le cow-boy, le cactus et le bambou comme dirait l’autre, le tout servi par un cel-shading de bon goût. Pas convaincue au départ, je trouve que ça marche en fait plutôt bien.

On commence le jeu par l’inévitable phase de tutoriel, car on ne se lance pas à brûle pourpoint dans la vengeance contre les chacals qui mettent la ville à feu et à sang sans un minimum d’entraînement. Et là c’est le drame : les mouvements sont expliqués par une charmante greluche tout droit sortie de Wii Fit, ce qui n’est pas top top au niveau crédibilité, quand même…
Par contre, le Wii Motion Plus tient ses promesses : le sabre obéit au doigt et à l’œil. Et le flingue aussi, que l’on dégaine d’une simple pression sur la gâchette de la Wiimote. Simple et efficace.

J’ai, avouons le, un peu de mal à me déplacer : je n’ai jamais été à l’aise avec les jeux à la première personne. La caméra virevolte dans tous les sens, j’ai la nausée facile… Et c’est là que le menu des options est utile ; les paramétrages sont fort nombreux : précision du pointeur, vitesse de défilement, et même la force et l’amplitude des mouvements du joueur. Inutile de dire que je ne me vanterais pas comme Nalexa de pouvoir faire le jeu en mode « athlétique ».

Je n’ai pu tester que le début du jeu, et cette phase d’apprentissage m’a paru assez assez longue et linéaire, mais au vu des quelques passages dévoilés par les démonstrateurs, la suite de l’aventure semble valoir le coup. Au fur et à mesure les armes se perfectionnent, ainsi que leur maniement, par un système d’achats de compétences. L’argent nécessaire se récolte en accomplissant des missions, en pillant des coffres-forts ou tout simplement en découpant et en tirant sur les objets du décor.

Au final, cette première approche m’a donné envie d’en voir davantage. Moi aussi je veux rétablir l’ordre à coup de katana !

écrit par Force Rose

4 réponses à “[preview] Redsteel 2”

  1. Nalexa s'exprime :

    J’adore ta première photo 🙂
    Et dès fois j’aimerai me taire aussi (athlétique mais qu’est-ce que je raconte comme bêtises !)

  2. Diraen s'exprime :

    Cette photo de toi avec le katana, c’est trop la classe !
    Je veux le même !

  3. Emma Indoril s'exprime :

    C’est un bokken. Pas un katana.

  4. Force Rose s'exprime :

    @Emma : oui, effectivement c’est un bokken, mais en même temps, je voyais mal les gars de la FNAC laisser repartir dans la nature une horde de blogueurs avec des vrais katanas !!
    Ah ben oui, l’insécurité, les jeunes, les armes, ma bonne dame…

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